Rappel des faits :

Depuis le 15 septembre 2021, de nombreux personnels ayant refusé la « vaccination » obligatoire qui leur était imposée, ont été « suspendus » dans leurs fonctions : sans salaire, sans indemnités, sans possibilité de prendre leurs congés annuels, de récupérer leurs heures supplémentaires passées au chevet des patients Covid, de recourir à une formation pour laquelle ils ont cotisé, de travailler ailleurs pour les soignants du service public, sauf à démissionner. Du jamais vu dans le droit du travail ! Sans soutien de la population et, chose incompréhensible, des syndicats, hormis parfois sur le plan local. 

Qu’a-t-on fait de notre humanité ?

Suspendre, arrêter en plein vol, stopper, immobiliser, rompre mais aussi invisibiliser, discriminer, discréditer sur la place publique, donner en pâture aux médias et aux idolâtres de la vaccination. Peut-on, en tant qu’être humain, ne rien éprouver face à la détresse de ceux et celles dont le statut (si tant est que l’on puisse utiliser ce mot) implique 0 cts d’euros sur une feuille de paye sans autres moyens de vivre, si ce n’est compter sur la solidarité ? Humiliant lorsque l’on a les compétences et l’envie d’exercer ! Peut-on accepter une situation pareille en France, pays des droits de l’homme, au moment même où la compassion pousse beaucoup de nos semblables à s’indigner (avec justesse mais aussi sans recul) face à la misère qui se situe à quelques milliers de kilomètres, avec envoi de vivres et de produits de première nécessité ? Beaucoup de soignants suspendus sont aussi des mamans solo, situation de précarité qui les poussent parfois à des actions désespérées (grèves de la faim dans un silence assourdissant des médias) ou à se mettre en retrait par honte (un comble !), culpabilité, voire dépression.

Des clés pour analyser au lieu de stigmatiser

Si l’on se donne la peine de comprendre ce geste de personnels qui préfèrent la suspension (situation inimaginable il y a quelques mois) à l’injection, on peut à minima se dire qu’ils ont des raisons qui valent ce sacrifice. Sans doute sont mêlés des arguments éthiques (mon corps m’appartient !), philosophiques, voire politiques, mais ne devrions-nous pas nous interroger sur le fait que ces personnes, au contact des malades, sont aussi celles qui peuvent chaque jour constater les ravages des effets secondaires des « vaccins » (ravages soigneusement cachés pour encore combien de temps alors que suinte aux Etats-Unis la réalité des essais Pfizer avant leur mise sur le marché) ? Comment accepter de se faire injecter un produit que ces soignants savent expérimental puisqu’en phase 3, n’ayant reçu qu’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle ? Comment ne pas comprendre qu’ils n’aient pas envie de jouer à la roulette russe tant ils sont témoins des myocardites, péricardites, AVC, infarctus, embolies pulmonaires… et autres blessures dont sont atteints des vaccinés -souvent jeunes- et que reçoivent les services d’urgence !

Une réinformation urgente face à la doxa du Covid

Car, au delà des recommandations de médecins de plateau bourrés de conflits d’intérêt, au delà des décisions prises par quelques-uns dans « l’intérêt de tous » ( ?) et classés secret-défense, circulent d’autres avis appuyés sur des travaux scientifiques sourcés. Quid des remises en cause de ce qui est présenté comme LA science, des informations émanant de sommités internationales qui alertent sur les dangers des injections géniques expérimentales, quid des débats autour des décisions prises ? Les soignants stigmatisés, parce que non injectés, ne sont-ils pas le caillou dans la chaussure des décisions que l’on voudrait voir acceptées comme évidentes et consensuelles ?

Le recul que l’on a par rapport au « vaccin » Covid aujourd’hui est tel que l’on sait qu’il n’évite ni la maladie, ni la transmission, ni même les formes graves puisqu’au Royaume-Uni 90% des décès Covid sont des injectés double ou triple dose. Quelles raisons poussent donc les pouvoirs publics à ne pas réintégrer des gens compétents et extrêmement utiles en période de « pandémie », alors qu’ils ne représentent aucun danger -ou en tout cas pas plus que n’importe quelle autre personne vaccinée- dans l’exercice de leur fonction ? On sait que dans le même temps, les soignants vaccinés mais positifs sont admis voire contraints à venir travailler ! On se rappellera sans doute qu’ils ont été applaudis tous les soirs alors qu’ils exerçaient vêtus de sacs poubelles et équipés de masques en tissu fournis par des petites mains bénévoles ! Et qu’alors, ils ne représentaient en rien un risque mais étaient considérés comme l’honneur de la médecine et de la nation, récompensés par un discours (une médaille en chocolat ?) le 14 juillet 2020…

Les enjeux d’une santé numérisée. Sans soignants ?

Quelles raisons si ce n’est la poursuite du dépeçage de l’hôpital public ? La présidence Macron a à son actif la fermeture de 17 600 lits, largement entamée par les quatre présidences précédentes. Alors la promesse de la création de 1 000 lits supplémentaires par Olivier Véran ne doit-elle pas être regardée sous un angle électoraliste tout comme la baisse du prix de l’essence de 15 cts à partir du 1er avril ? Partout les urgences ferment. Faute de personnels ? Pas seulement, il faut bien être conscients des enjeux d’une santé vue sous l’angle économique et numérique, mais il existe néanmoins un manque criant de soignants. Il y a URGENCE pour la population à en prendre conscience et à demander la REINTEGRATION DES SOIGNANTS SUSPENDUS. C’est une question de survie pour notre système de soin et notre humanité !

Calou

TRIBUNE 14 mars 2021
Réhabilitons nos soignants non-vaccinés !

Vingt-et-un parlementaires signent une tribune afin d’alerter sur le sort des personnels soignants non-vaccinés, toujours interdits d’exercer malgré la levée du passe vaccinal, lundi 14 mars.

Souvenez-vous. Il y a tout juste deux ans, l’épidémie de Covid-19 submergeait brutalement nos hôpitaux. Comme toujours, les personnels soignants ont fait preuve d’une abnégation et d’une oblativité sans faille, enchaînant sans sourciller les journées harassantes. Ceux-ci renonçaient à leurs congés et allèrent jusqu’à accepter de travailler dans des conditions dignes du tiers monde : sans masques, sans gants, sans gels hydroalcooliques. Pour faire face, ils étaient réduits à se fabriquer des blouses avec des sacs poubelles et réutiliser, encore et encore, des masques usagés, faute de stocks suffisants. Épuisés par la fatigue, certains venaient travailler alors qu’ils étaient eux-mêmes atteints du Covid, et donc très affaiblis.  

Ce dévouement reconnu de tous avait ému la France entière et, pendant de nombreuses semaines, rendez-vous était donné chaque soir à 20 heures pour applaudir ces héros à nos fenêtres…

Puis brutalement, le sort réservé aux soignants a changé : les héros d’hier sont devenus les parias d’aujourd’hui. Alors que l’obligation vaccinale a été rejetée par le Parlement français, laissant à chacun la « liberté » – toute relative face à un passe sanitaire puis vaccinal très discriminant – de recourir à la vaccination, les soignants et assimilés (pompiers par exemple) n’ont pas eu ce choix. 

La loi du 5 août 2021 les a enjoints à se faire vacciner, faute de quoi ils devaient être suspendus de leurs fonctions, sans revenus, sans statut, sans aucune considération, plongés dans la plus totale précarité…

Lire la suite en ligne…

https://www.valeursactuelles.com/politique/tribune-rehabilitons-nos-soignants-non-vaccines/

Les soignants de Brive sont défendus par Maud Marian, avocate en droit des affaires internationales et droit pénal des affaires, https://twitter.com/Ligne__Droite/status/1503344695879086082?t=KGAYGZS85okJ-5dTJghVjA&s=19

Témoignage d’une soignante suspendue : @CleoKapp Twitter

C’était un jeudi … Je n’avais pas réussi à dormir cette nuit là, encore. Cela faisait déjà plusieurs semaines que mon sommeil était entrecoupé de réveils nocturnes, de crises de panique, de larmes. Deux semaines s’étaient écoulées depuis ma suspension et pourtant je n’arrivais pas à me faire à l’idée que c’était terminé. J’étais dans le déni, le refus de la réalité, beaucoup trop douloureuse à affronter, à accepter…

La brutalité des faits a été telle qu’elle m’a laissée sans voix. Recevoir par courrier recommandé, après 16 années de bons et loyaux services, 16 années de sacrifices, de gardes de nuits, de sommeil décalés, de vie de couple bâclée, de Noël sans les siens, de nouvel an agités, une lettre au format A4, gribouillée par des administratifs qui n’ont aucune idée de comment gérer un hôpital. Une lettre remplie d’articles de lois inventés soit disant devant l’urgence de la situation, articles qui vont à l’encontre même du droit du travail, du secret médical, pourtant si souvent mis en avant dans notre profession et si facilement enterré, dans l’indifférence générale des syndicats qui nous ont lâchement abandonnés. 

Cette lettre, j’ai cru jusqu’au dernier moment qu’elle n’arriverait pas. Comme pour un deuil, j’étais dans le déni, la phase de : j’y crois encore, ce n’est pas possible, ils ne peuvent pas me suspendre, c’est illégal, j’ai trop donné à l’hôpital pour qu’ils me virent, j’étais là durant toute la crise, j’ai pas compté mes heures, j’étais épuisée, à bout mais toujours présente. 

J’y ai tellement cru … Jusqu’au jour où le facteur a sonné. Lui aussi y avait cru jusqu’au bout. On ne se connaissait pas vraiment et pourtant j’ai pu lire la tristesse dans ses yeux quand il m’a tendu le courrier recommandé du CHU tamponné d’un ” URGENT “… Ma main a tremblé quand j’ai voulu attraper la lettre, à tel point qu’elle est tombée au sol. Je n’ai pas eu le courage de la ramasser, je voulais rester dans mon monde, un monde où je ne reçois pas de courrier URGENT de l’hôpital. Le facteur s’est baissé pour la ramasser et a chuchoté: « je suis désolé mademoiselle mais il me faut votre signature »…

Mes mains ont tremblé quand j’ai signé l’avis de réception, mon corps aussi. Mon cœur s’est mis à faire des bonds dans ma poitrine. Ma respiration s’est accélérée. J’ai remercié le facteur et fermé la porte. Les larmes sont montées, accompagnées de bouffées de chaleur, de boule au ventre, de nausées. L’impression irréelle que mon corps tout entier me lâchait. Je savais que dans cette lettre si petite se tenait la fin de 16 grandes années de services, plus de  5 840 jours passés à sauver des vies. J’ai ouvert la lettre, mon monde s’est écroulé et moi aussi …

Quand j’ai ouvert les yeux, j’étais allongée sur le sol, les jambes surélevées sur une chaise. L’émotion était tellement forte que mon corps n’a pas supporté le choc. Prise de sueurs, je ne sentais plus mes membres qui me semblaient disloqués du reste de mon corps. J’avais la tête qui tournait, la nausée, froid et chaud en même temps. 

Il m’a fallu quelques longues minutes pour reprendre un peu mes esprits. La violence de la réalité m’était tombée dessus, avec le poids de l’humiliation, de la culpabilité, de la sanction et du mépris de l’hôpital, malgré mes états de services impeccables. Il a fallu convaincre mon ami qu’il n’était pas nécessaire d’aller aux urgences. Impossible pour moi de mettre les pieds à l’hôpital, pas après avoir été jeté comme une serpillière sale.

Sources

https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15106

https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/09/17/salaries-suspendus-petit-guide-pratique-sur-que-faire-et-comment-faire/

https://www.nexus.fr/actualite/vaccin/soignants-greve-de-la-faim/

http://V https://la-verite-vous-rendra-libres.org/paroles-et-temoignages-de-soignants-suspendus/

Laurent Mucchielli, La doxa du Covid, tome 1 et 2, Eoliennes Eds, 2021 et 2022.

https://www.ladepeche.fr/2022/01/08/covid-19-omicron-didier-raoult-se-lache-est-ce-que-la-vaccination-sert-a-quelque-chose-la-reponse-est-non-10034010.php

Le collectif citoyen Passe-Murailles-Corrèze a le projet de recueillir des témoignages d’effets indésirables suite aux injections Covid. Le but de cette démarche est de donner de la visibilité à ces problèmes en Corrèze, et de compenser en partie le silence médiatique à ce sujet. Les données, factuelles et anonymes, seront publiées sur un site créé à cet effet, dès que nous aurons suffisamment de témoignages. Merci de nous contacter : [email protected]

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