interview d’un médecin local le 20 octobre 2021

Absence de capacité de véritable diagnostic.

La problématique du corps médical sur le diagnostic du COVID, est que personne n’a la capacité de faire véritablement de diagnostic.

Je pratique la prise des pouls et des signes énergétiques, très caractéristiques dans cette situation.

Diagnostiquer si le patient fait ou non une Covid

Après cette pratique, on a beaucoup plus de marge de manœuvre sur le plan intellectuel pour suivre l’évolution de la maladie.

On sait où en est le patient, s’il fait une COVID ou pas.

Quand quelqu’un s’est fait vacciné, le matériel génétique injecté a 2 potentialités pathogènes :

  • première potentialité, c’est l’action toxique directe de la protéine de pointe produite par le corps car le matériel génétique a été intégré dans les cellules.
  • seconde potentialité pathogénique, c’est le matériel génétique qui est récupéré par le virus dans le local nasal ou pharyngé. Lequel virus se transforme lui-même en pseudo-coronavirus par le simple fait qu’il a intégré le matériel génétique artificiel qui a été fabriqué et injecté.

Ce qui fait qu’in fine, on se retrouve avec des patients qui font des COVID post vaccinaux sur neo-virus et des patients qui font des réactions comme des COVID par la simple présence de la protéine de pointe qui déclenche une réaction du système neurovégétatif et c’est cette réaction du système neurovégétatif qui donne l’aspect et les symptômes de la COVID.

Plus il y a de protéines de pointe dans le corps, plus il va y avoir de risque de développer des symptômes et de dégressivités corporelles.

Les injections perturbent et affaiblissent le système immunitaire

Ce qui est délicat dans ces injections, c’est que la perturbation du système immunitaire via la protéine de pointe est telle qu’elle affaiblit le système immunitaire.

En Angleterre, on observe des syndromes d’immunodéficience comparables à ceux du SIDA.

Et en pratique, effectivement, un américain a dosé des globules blancs dits CD4 et les globules blancs dits CD8.

Ce sont des globules blancs qui interviennent pour tuer les cellules cancéreuses ou les cellules malades de façon à ce qu’elles ne prolifèrent pas dans le corps.

La diminution de ces cellules CD4 et CD8 favorise la ré-émergence d’anciennes pathologies chroniques ou favorise la ré-émergence d’un cancer qui était éteint et maîtrisé après traitement.

Si on a une impression de dégradation de l’état de santé, à petit feu, tout doucement, après les vaccinations, il faut demander à son médecin de faire les numérations de ces cellules CD4 et CD8 pour avoir confirmation que l’on est en situation d’immunodéficience.

Répéter ces numérations tous les 15 jours à 3 semaines de façon à suivre l’évolution.

Le problème est de savoir si c’est une immunodéficience installée ou de nature fonctionnelle entraînée par l’existence de protéine de pointe présente en permanence dans le corps.

Ce n’est pas irréversible

Il serait intéressant de faire prendre du CDS (dioxyde de chlore) au patient.

Vendu en flacons par les laboratoires allemands, on peut se le procurer assez facilement.
10 ml de CDS à 3 % dans un litre.
A prendre fractionné, en 15 prises de 60 ml, entre 7 h du matin et 21 h.

Il semblerait que, petit à petit, les protéines de pointe se désagrègent et disparaissent du corps.

Au fil du temps, après prises de sang, si on voit que les numérations des CD4 et CD8 remontent, c’est la preuve que l’immunodéficience est fonctionnelle.

C’est comme un étouffement par contact avec les protéines de pointe.

Ce n’est pas irréversible.

Pour l’instant, nous n’avons pas de résultat mesuré à ce niveau.

Déjà en mars 2021, un lanceur d’alerte, qui avait travaillé auparavant dans un laboratoire, annonçait que les injections attaquent le système immunitaire naturel à large spectre.

Les résultats des recherches anglaises actuelles montrent que 5 % du système immunitaire s’étouffe tous les 15 jours après vaccination. Avec les infections hivernales, certains ne vont pas résister.

La mortalité des maladies classiques augmente actuellement dans tous les pays d’Europe.

Je vais proposer aux patients l’huile de pépin de pamplemousse, utilisée pour la maladie de Lyme.

Elle peut renforcer le système immunitaire et permet de se défendre un peu mieux dans les situations de défaillance, on l’espère.

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