L’espèce homo sapiens s’est forgée son caractère en plus de 3 millions d’années éprouvantes. C’est une espèce de prédateurs en bande organisée. Redoutables et impitoyables prédateurs qui ont réussi à survivre à plusieurs glaciations.
Les chance de survie dépendaient de la cohésion culturelle et sociale, et de la garantie de maintien et d’accroissement numérique du clan.

D’où la nécessité de considérer le ventre d’une femme dès son plus jeune âge comme fécondé et par la suite jamais vide. D’où aussi l’habitude d’une forme de sexualité partagée où tout mâle pouvait ainsi se sentir une paternité et donc une responsabilité sur tous les enfants du clan.

Phénomène d’inclusion

La cohésion et la force du clan repose sur le principe d’inclusion qui enferme tous les membres dans une communion de croyances, et de services mutuels les uns aux autres. Tous pour un, un pour tous.

Phénomène d’exclusion, revers de l’inclusion

La contrepartie de ce besoin vital d’inclusion est le phénomène d’exclusion et l’enchainement sans fin de génération en génération des souffrances d’exclusion. Ce peut être l’exclusion d’un membre faible, une femme inféconde, un homme handicapé, un vieillard, où un membre qui accepte difficilement les contraintes d’inclusion. L’exclusion peut être exercer de manière cruelle et impitoyable allant de l’abandon, à la maltraitance, la persécution, le meurtre. Il semble que ces traumatismes se transmettent de génération en génération, en maux (mots) à dire, des maux dont il faut prendre conscience, des maux à réparer, des maux qui n’en finirons pas de hanter l’humanité jusqu’à ce que l’humanité prennent conscience de son aspect pathogène, s’en libère pour devenir réellement humaine, c’est-à-dire attentive au bien-être du moindre d’entre nous, attentif à l’autre, dans ce que l’autre est entendu sans pour autant être compris.

Les phénomènes d’inclusion et d’exclusion changent de forme d’une époque à une autre.

Les femmes ont d’un âge à l’autre souvent été les victimes des phénomènes d’inclusion ( croyances religieuses) et donc des phénomènes d’exclusion.

La jeunesse sacrifiée

Le sacrifice des forces de jeunesse, dans des batailles meurtrières autant que stupides et inutiles peut aussi être considérée sous cet aspect de rituel d’inclusion (pour la Patrie, pour un idéal, etc).

Justification religieuse de l’inclusion et de l’exclusion

En 1550, dans un couvent de Valladollid, un légat du pape organise un débat sur une question majeure : les Indiens du Nouveau Monde sont-ils des hommes comme les autres ? La question est d’importance puisqu’elle justifiera ou non la maltraitance et l’esclavage des indiens d’Amérique.

La justification scientifique de l’inclusion et de l’exclusion

A la fin du 18ème siècle des théories scientifiques démontraient la supériorité de la race blanche sur toutes les autres races de couleur. C’est ce qui donna à Napoléon de rétablir en 1802 l’esclavage et justifier la colonisation.

C’est ce jeu pervers et meurtrier d’inclusion et d’exclusion qui entraina de braves jeunes paysans limousins à vouloir embrocher de braves jeunes paysans bavarois, et cela sans aucun intérêt pour eux, mais pour de riches industriels et bourgeois capitalistes qui y trouvaient le moyen de maintenir la servitude du peuple et de continuer à s’enrichir démesurément à leur dépend.

Du pass à la légitimation de l’industrialisation de l’extermination des exclus

En 1941 le gouvernement français instaura un pass sanitaire pour différencier les juifs parmi les français. Le possesseur de ce certificat de non appartenance à la race juive, pouvait aller au restaurant, au théâtre, au concert et aussi travailler ou voyager. Tout cela était interdit aux juifs.

Qui aurait cru que ce système sanitaire pour distinguer les français entrainerait l’organisation industrielle de l’extermination des juifs, des tziganes, etc considérés comme parasites à éliminer de l’inclusion française ?

Du Pass 1941 au Pass 2021

L’analogie est audacieuse, si ce n’est provocante. Il n’en demeure pas moins que le Pass sanitaire voté en aout 2021, crée une discrimination entre les français, privant de liberté ceux qui acceptent de se faire volontaire d’une expérimentation médicale hasardeuse, et laissant la jouissance de la liberté aux cobayes volontaires.

Les propositions de 15 présidents de département, tous socialistes inquiètent ! En effet ils proposent tout simplement d’exclure du RSA les non injectés.

Le licenciement de personnel pour motif de refus d’injections, les propos méprisants, insultants, de stigmatisation des récalcitrants à cette expérimentation médicale mondiale propagée par la classe politique, les médias, le milieu culturel, reprise dans la population, dans les cercles d’amis, les cercles familiaux inquiètent.

Jusqu’à quels extrémités pourront aboutir ces phénomènes d’inclusion et d’exclusion ?

Risquons nous de vivre à nouveau, mais autrement, les horreurs de l’inclusion et de d’exclusion vécus en Europe jusqu’en 1945 ? Risquons nous l’industrialisation de l’extermination des récalcitrants à cette expérimentation médicale mondiale ? La question mérite d’être posée, n’est ce pas ?

Est il encore temps encore temps de contrarier cette spirale infernale d’inclusion et d’exclusion ?

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