Partons des faits : 

➢ Depuis 2 ans avez vous remarqué autour de vous (…)

(…) dans votre famille, votre cercle d’amis ou de connaissances une recrudescence de certaines pathologies chez des personnes jusque là bien portantes et sans signes avant-coureurs : thrombose veineuse ou artérielle, embolie pulmonaire, infarctus, tachycardie, crampes, œdèmes, malaises cardiaques, infections pulmonaires, perturbation du cycle menstruel, trouble de la vision, myocardite et péricardite, palpitations, pétéchies, tremblements, épilepsie, arythmie et hypertension, syncopes, paralysie faciale et vertiges, aphasie et hémiparésie, ataxie, accident vasculaire cérébral (AVC), fatigue etc. 

➢ Vous avez pu vous interroger sur le nombre croissant de sportifs de haut niveau victimes d’essoufflement et de malaises, (…)

(…) des stars du football qui s’effondrent en plein match en raison d’un arrêt cardiaque, des sportifs préférant renoncer à leur carrière plutôt que de se faire injecter. 

L’obligation vaccinale pour les sportifs est-elle sans risque ? Un rapport établit qu’en 2021, près de 500 sportifs professionnels ont été victimes d’accidents graves et que plus de la moitié sont décédés. A la date du 9 février de cette année une plateforme a recueilli plus de 1000 témoignages. 

La coïncidence entre accidents graves et vaccin Covid chez les sportifs reste volontairement non posée. Aucune étude sérieuse n’est venue infirmer le fait que ces troubles étaient liés à la vaccination. Les grands médias, les sponsors, les clubs ainsi que les proches des victimes ne veulent pas en parler. Pourquoi ? Il est urgent de recenser et de regarder dans quelle mesure il s’agissait d’accidents “post-vaccination”. 

➢ Comment ne pas s’interroger sur le nombre significatif de myocardites* et de péricardites post-vaccinales chez les personnes de 12 à 50 ans ? 

(*inflammation du muscle cardiaque qui peut évoluer en insuffisance cardiaque définitive) 

L’étude EPI-PHARE confirme l’existence d’un sur-risque dans les 7 jours suivant une vaccination en particulier chez les hommes jeunes et en bonne santé c’est à dire une population n’ayant aucun risque de forme grave. 

Il est plus que légitime de se poser la question de la balance bénéfice/risque des vaccins chez les adolescents et jeunes adultes dont la plupart sont déjà immunisés contre la Covid-19 suite à une infection naturelle qui confère une immunité plus durable et protectrice. 

En raison de ce sur-risque, la Haute Autorité de Santé (HAS) a déconseillé le vaccin Moderna chez les moins de 30 ans. Pourtant l’Agence Européenne du médicament l’a autorisé pour les 5-11 ans. Et pourquoi rien sur les autres vaccins ? 

Alors pourquoi silence et désinformation sur les effets secondaires des injections anti-Covid ?

➢ On entend souvent dire que la coïncidence n’établit pas une causalité

L’institution ne veut pas voirA ce jour très peu d’enquêtes sont réalisées pour confirmer ou infirmer le lien entre les effets indésirables et l’injection, ce que la pharmacovigilance appelle la haute probabilité d’imputabilité. Avant 2020, bien des médicaments ont été retirés du marché sans preuve d’imputabilité, mais au nom du principe de précaution. 

Or pour 2021 les rapports existant sur les vaccins expérimentaux ont franchi les seuils d’alerte. Le dernier rapport de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) fait état de plus de 137 000 effets indésirables renseignés en France, dont un quart considérés graves. Eudravigilance comptabilisait à la mi-février 2022 plus de 17 000 décès signalés par des professionnels de santé en 9 mois soit depuis la vaccination anti-Covid19. Aux Etats-Unis, les chiffres publiés par la VAERS sont plus impressionnants encore.

La plupart des agences sanitaires refusent pourtant de reconnaître le lien entre les décès et la vaccination, sous des prétextes « méthodologiques ». 

Pourtant les données européennes consultables par tout un chacun montrent qu’une surmortalité anormale chez les 15-44 ans est concomitante aux campagnes de vaccination. Cette observation ne concerne pas que la France, elle se retrouve un peu partout en Europe, et en Israël à la fin de l’été dernier.

➢ On a pu vous dire que l’injection anti-Covid était « un vaccin normal, sûr et efficace » comme un vaccin contre la grippe

Les organismes de pharmacovigilance démontrent qu’il y a 530 fois plus de risques de thromboses veineuses profondes avec les injections anti-Covid qu’avec les vaccins antigrippaux ; les dits « vaccins » ont été mis au point en à peine quelques mois alors que d’ordinaire, la création de nouveaux médicaments, requiert de nombreuses années d’essais thérapeutiques, une veille sanitaire rigoureuse et une transparence totale sur les analyses des effets indésirables, voire un arrêt de l’expérimentation si leur fréquence est importante avant leur mise sur le marché. 

➢ On nous a dit que l’injection protégeait de la contamination par le virus

Vous savez aujourd’hui que c’est faux : la multiplication des personnes triple-injectées qui sont contaminées le prouve. 94 % des personnes âgées de plus de 12 ans ont reçu au moins une dose. Malgré les promesses des industries pharmaceutiques reprises à leur compte par les gouvernements, cette immense campagne de vaccination n’a pas endigué les épidémies successives provoquées par les différents variants, ni le développement de formes plus ou moins sévères de maladie. 

➢ On continue à vous dire que l’injection vous protège des formes graves. On nous dit que la balance bénéfice risque est favorable au vaccin

C’est faux dans la majorité des cas en février 2022, selon la DREES, 70% des personnes entrées à l’hôpital et déclarées « Covid » étaient vaccinées. Les injections anti-Covid basées sur les technologies à ARNm ou adenovirus présentent beaucoup plus de risques d’évènements indésirables, dont certains peuvent être très graves et entraîner des répercussion à vie (AVC, infarctus) que les vaccins classiques antigrippaux. 

Il apparaît nécessaire d’évaluer de façon très détaillée la balance bénéfice-risque pour les différents groupes d’âge et de comorbidité. Les vaccins anti-Covid ne devraient être proposés (et non imposés) qu’aux groupes de personnes dont la balance bénéfice/risque est largement favorable après des études approfondies. 

Il faut que toute la transparence soit faite pour que le choix personnel en matière de « vaccination » contre la Covid19 respecte totalement et réellement la notion de consentement libre et éclairé 

Sous la pression d’une pétition déposée en janvier le sénat va ouvrir une commission d’enquête sur les effets secondaires 

« La rapidité avec laquelle ont été mis au point les vaccins actuellement disponibles, la technique sur laquelle reposent certains d’entre eux, l’évolution de leurs indications ou des recommandations des autorités sanitaires ont suscité des interrogations sur la nature, la prévalence et la gravité de leurs effets secondaires, ainsi que sur le fonctionnement du système français de pharmacovigilance… L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques a été saisi le 9 février par la commission des Affaires sociales du Sénat, afin de réaliser une étude sur les effets secondaires des vaccins contre la Covid19… Les rapporteurs entameront un cycle d’auditions le 28 mars… » 

Mais pourquoi la commission sénatoriale en charge a-t-elle écarté une seconde pétition qui demandait de procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes

Les données existent : elles permettraient de déterminer précisément la mortalité des personnes vaccinées et non- vaccinées par tranche d’âge et par période, de constater s’il existe ou non une relation entre la date de vaccination et la date de décès et enfin d’observer si les injections anti- Covid ont une spécificité ou non relativement aux injections antigrippales de ces dernières années. En refusant cette transparence sur les données sans en donner aucune justification, le sénat bafoue un droit essentiel des citoyens, une forme de protection contre l’arbitraire du pouvoir politique.

Aussi le 21 mars près de 1000 universitaires, chercheurs, professionnels de la santé et du droit ont interpellé le Sénat demandant que les sénateurs acceptent enfin de faire procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes, de reconsidérer sa décision et d’assurer sur ce sujet la transparence totale sans laquelle il ne peut pas prétendre « répondre aux inquiétudes » des citoyens de ce pays comme il s’y est engagé. 

Les informations utilisées sont extraites des données de pharmacovigilance 


• de l’agence européenne des médicaments et son système Eudravigilance


• du VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System ) : un programme de surveillance américain qui collecte les effets secondaires des vaccins 

• des rapports de l’ANSM, Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé 

Des appels et recueils de témoignages existent 

Sur le net les plateformes de recueil de témoignages se multiplient. Le collectif citoyen Passe-Murailles-Corrèze a le projet de recueillir des témoignages d’effets indésirables suite aux injections Covid. Le but de cette démarche est de donner de la visibilité à ces problèmes en Corrèze, et de compenser en partie le silence médiatique à ce sujet. Les données, factuelles et anonymes, seront publiées sur un site créé à cet effet, dès que nous aurons suffisamment de témoignages. Merci de nous contacter : [email protected]

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